See you Space Cowboy : Spike's Blog

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lundi 16 juillet 2007

Fête nationale !

A l'occasion du samedi 14 juillet, étant données le peu d'animations sur Bourges j'ai passé la journée à Orléans nettement plus animée.

Départ à 10h depuis Bourges, et pique-nique aux alentours 12h00 à Orléans. Première animation à 14h00 : démonstration et initiation Salsa place de la république. La démo était une petite rueda, sympa comme tout.
J'ai ensuite participé à l'initiation qui était elle aussi une rueda. Je dois dire qu'au début je me suis demandé ce que je foutais là, revoir le pas de base ... mais j'ai rapidement changé d'avis puisqu'après une demi heure la musique était bien rapide et on avait déjà vu pas mal de passes et quelques variantes sympas comme "enchufla superman" et "enchufla pingouin".

Après la salsa en plein soleil, nous sommes allé faire un tour dans la cathédrale à quelques rues de là avec son système de climatisation révolutionnaire à base de grosses caillasses.
Petite photo prise sur le chemin :

Une fois rafraîchis, nous voila reparti place de la république pour la démonstration de Swing, un peu décevante dans l'ensemble. L'initiation n'était pas non plus super géniale. Pour la suite petit spéctacle de Gaspard amuseur publique, certes pour les enfants, mais bien marrant.

C'est ensuite la tour du tango argentin, pour info au niveau du pas de base ça donne "vite, vite, lent ... vite, vite, lent". Première démo d'un couple plutôt réussie, suivit d'un discours de la cavalière avec sa feuille de notes (super classe) et nouvelle démo pendant laquelle l'expression "le tango: vite, vite, lent ... vite, vite, chiant" s'est vérifiée. On est donc allé se prendre une petite glace avant d'aller manger.

Vers 21h30 nous retournons place de république (et oui encore) pour le Rock (qui débutait à 20h10), on a pu assister à la fin de l'initiation que j'ai étais content de raté, et j'ai pu profiter des quelques chansons qui suivaient pour danser un peu.

Pour finir la journée, feu d'artifice sur les bords de la Loire plutôt long et mou, heureusement que le bouquet final était bien garni (bouquet garni ... ah ah ah ...). Et retour sur Bourges de nuit en dormant.

500 000 000 000 octets == 465 Go != 500 Go

Après quelques semaines d'hésitation et de réflexion, j'ai décidé de passer à l'action face au débordement de mes disques durs.
3 ans que je vis avec deux disques de 40 Go (pour les systèmes) et 80 Go (pour les données), je me suis décidé à prendre un autre disque de 500Go. Du coup mes systèmes ont migrés du 40 vers le 80 et les données du 80 vers le 500.

J'en ai profité pour passer mes partition FAT32 en NTFS puisque ce système de fichier est maintenant fonctionnel sous Linux (avec ntfs-3g) et qu'il n'impose pas la limite des 4Go dans la taille des fichiers (quand on refait 3 fois une image de DVD et qu'on ne comprend pas pourquoi tout plante à la fin ça fait une différence).


Donc première étape, partitionner le nouveau disque et y copier les données du 80. Le partitionnement, le formatage et la copie des données en NTFS ont entièrements été effectuées sous Linux. De nature confiante avec les produits Microsoft, je vais faire un tour sous mon Windows 2000 pour vérifier la copie des données. Arriver sur le machin, on me demande de formater deux partitions non formatées (pour info le disque contenait 6 partitions NTFS et 1 partition EXT3) ... ça commence bien. Je lance l'utilitaire de disques windows ... surprise mon disque vient de perdre un peu plus de 350 Go ... je teste avec Partition Magic, même résultat ... youpi. Je pète toutes les partitions, essaye de formater, redémarre (et oui c'est windows) rien de neuf. Je regarde la taille du disque de plus pret et tien tien 128Go, ça tombe rond comme de par hasard.
Un petit tour sur google plus loin, j'apprends que de base la norme ATA ne permet d'adresser que 128Go mais qu'avec le LBA48 on peut aller au dela de cette limitation. Certes, mais mon Linux ne m'a rien demandé et il a pu jouer avec les 500Go du premier coup.
Un peu plus loin j'apprends que sous Windows 2000, le LBA48 est supporté depuis le service pack 3, ça tombe bien dis donc, j'ai le 4 !
Mais petite blague de nos amis de chez Microsoft cette fonctionnalité n'est pas activée par défaut, tu penses bien, pourquoi activer un truc quand on peut attendre que le gars appelle le support et lui facturer la prestation de 20 secondes nécessaire à l'ajout d'une clé dans le registre.

Une fois la fameuse clé écrite, je redémarre et oh magie les 500Go sont bien là. Donc retour sous Linux, recréation des partitions, reformatage et recopie des données ... saloperie de Windows.
Retour sous Windows, les partitions sont bien reconnues et les données accessibles. Sous Linux je pète le disque de 80Go, et super confiant je recopie l'install du Windows sur le disque de 80Go. Je tente de redémarrer dessus et une belle suite de 01 défile à l'écran au démarrage. Après quelques essais infructueux, je passe au Linux. Etant donné son age (2 ou 3 ans), j'ai profité de l'occasion pour réinstaller le Linux avec le CD de la dernière Debian stable. Evidemment aucun problème, une fois arrivé sur le nouveau système j'ai recopié mon compte utilisateur, réinstallé le système de base, remis mon précédent noyau, j'ai quand même dû rebooter pour changer de noyau (je précise que c'est la seule fois).

Après plusieurs essais avec le windows (réparage avec le CD de Windows, réparation du boot, du MBR, le seul changement que j'ai pû noter c'est le message d'erreur au boot de widows qui a changé de langue ... merci Microsoft.
J'ai donc fini par réinstaller Windows et qu'est-ce que c'est casse couille par rapport à Linux, des tas de barres de progressions sans jamais savoir ce qu'il fait ou pourquoi plus rien ne se passe pendant 2 minutes.
Lorsque j'arrive finalement sur le Windows fraichement installé je glisse le CD avec le driver de carte réseau de ma carte mère, je lance l'install, je redémarre (ça faisait longtemps) et rien du tout. Je lui montre où prendre les drivers sur le CD et me voila enfin connecté.
Parmis les périphériques sans drivers, il est question d'USB, pourtant l'USB fonctionne, je le laisse quand même installer son driver et paf ! plus d'USB, adieu la souris. Ok ... essai de réinstallation du driver avec le clavier et revoila finalement la souris.
Je passe maintenant à Windows update pour installer le service pack et pouvoir utiliser mon disque. Sur la page d'accueil je retrouve avec joie un lien vers les service pack. Clic ... la page que vous avez demandé est introuvable ... ah ah ah ... les blagueurs, pendant une seconde j'ai failli éventuellement croire que l'install du service pack allait se faire toute seule, mais me voila rassuré.
Après quelques recherche je trouve le SP4, qui s'installe sans problème (bizarre, je devrais peut-être le signaler au support Microsoft), et je pars me coucher ... vidé ... merci Microsoft de m'aider à dormir.